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mercredi, 26 avril 2017

VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU LES ÉLECTROCHOCS TOUJOURS MATIÈRE À CONTROVERSE

Le livre, le film, puis la pièce Vol au-dessus d’un nid de coucou – dont c’est la dernière représentation ce soir, au Rideau Vert – ont marqué l’imaginaire de générations, notamment par la violence de certains soins psychiatriques administrés. Et, d’après divers groupes de défense des droits en santé mentale, les temps sont loin d’avoir changé.

Pourtant, depuis des années, les instituts psychiatriques et les autres hôpitaux tentent de déstigmatiser l’utilisation des électrochocs (ou électroconvulsivothérapie, ECT dans le jargon). Régulièrement, des psychiatres interviennent dans les médias pour affirmer que la pratique s’est raffinée avec les années, et qu’elle ne ressemble plus en rien à ce qu’a pu connaître le personnage de McMurphy (incarné par Jack Nicholson dans le film, et Mathieu Quesnel sur les planches du Rideau Vert).

Interviewée par La Presse, Marie-Ève Cotton, psychiatre de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, a rapporté récemment qu’il s’agissait désormais de traitements « d’exception », réservés aux « dépressions sévères, majeures, résistantes aux médications ».

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